Articles avec le tag ‘argent’
LE BENEVOLAT PEUT RAPPORTER PLUS DE 100.000 € D’INDEMNITES
La loi BACHELOT avait prévu de régulariser la fonction ordinale après que le scandale des indemnités que s’octroyaient les ordinaux, a été révélé par l’Inspection Générale des Affaires Sociales.
NOUS NE SOMMES PAS LES CORRESPONDANTS DES PRATICIENS HONGROIS
Nous ne sommes pas les correspondants des praticiens hongrois!
D S I et L’AFFICHAGE DES PRIX
Aussi étonnant que cela ne puisse paraître aucun des syndicats
signataires de la Convention n’a cru bon contester ce décret qui nous
impose d’afficher la fourchette de cinq tarifs de soins et cinq de
prothèses ou d’orthodontie.
De notre côté, nous trouvions aberrant que l’on impose ce règlement
(certes adapté aux médecins secteur II) alors qu’il existe plusieurs
lois et réglementations qui nous obligent à détailler nos devis qui
sont obligatoires.
DSI ne laissera pas la Formation continue entre les mains du CARTEL FINANCIER
TITRE : DSI NE LAISSERA PAS LA FORMATION CONTINUE
ENTRE LES MAINS DU CARTEL FINANCIER
Non-respect des stipulations de la Charte
Monsieur le Directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie
des travailleurs salariés
50 avenue du Professeur André Lemierre
75986 PARIS CEDEX 20 PARIS, le vendredi 29 janvier 2010
LE TRAVAIL FANTASTIQUE DES CONSEILLERS DÉPARTEMENTAUX
Sur le dernier bulletin du conseil de l’ordre, ils ont l’air bien
contents-surtout Mme Bachelot!! Nul doute que noc confrères
quebecquois vont se ruer pour venir exercer dans notre beau
pays et ainsi profiter de notre extraordinaire nomenclature ,de nos
conditions d’exercice (assistantes souvent inexistantes-pas de
formation d’état diplomante….) et de notre belle image crée par
les médias!!!
ORDRE, ARGENT ET MÉTHODES DOUTEUSES
M. Christian COUZINOU
Président du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes
DSI INTERPELLE L’ORDRE SUR SES FINANCES
Si cet email ne s’affiche pas correctement, Suivez ce lien. Lire la suite de cette entrée »
D S I et ses adhérents demandent le Remboursement du Trop perçu de l’URSSAF
Chers consœurs, chers confrères,
Nous avons toujours été considérés comme des « vaches à lait » que l’on pouvait traire fiscalement à souhait.