Archive pour la catégorie ‘Nouvelles de la sécurité sociale’
directeur UNCAM Gardes-astreintes
Monsieur le Directeur National de la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés
50 avenue du Professeur André Lemierre
75986 PARIS CEDEX 20
PARIS, le mercredi 13 avril 2010
R.A.R.
Objet : Astreintes et Gardes
Monsieur le Directeur National,
Notre syndicat se trouve confronté au problème des gardes effectuées par des chirurgiens-dentistes durant les week-ends ou les jours fériés.
La question qui nous est posée est celle de savoir si, comme pour les médecins ou pour les pharmaciens, il existe un forfait d’astreinte rémunérant l’immobilisation du professionnel de santé et de son cabinet. Selon nos informations, les médecins percevraient 150 euros par jour en complément de la majoration des cotations appliquées.
En est-il de même pour les chirurgiens-dentistes et si oui quelle démarche doivent-ils entreprendre pour se faire indemniser lorsqu’ils sont de garde enfermés à leur cabinet tout un dimanche ou un jour de fêtes.
Par ailleurs, il nous est important de savoir comment s’effectue la sélection des praticiens et qui en est l’auteur.
En vous remerciant de votre réponse,
Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur National, en l’assurance de mes meilleurs sentiments dévoués.
Philippe Rudyard BESSIS
Président de DSI
Non-respect des stipulations de la Charte
Monsieur le Directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie
des travailleurs salariés
50 avenue du Professeur André Lemierre
75986 PARIS CEDEX 20 PARIS, le vendredi 29 janvier 2010
R.A.R.
Objet : Non-respect des stipulations de la Charte
Monsieur le Directeur,
Vous avez pris le soin d’établir une Charte du praticien contrôlé dont les stipulations sont logiquement opposables à tous ceux qui travaillent au contrôle médical. Vous avez énoncé des principes « d’objectivité, de neutralité et d’impartialité » sans oublier « la transparence des contrôles, le respect des personnes, les droits de la défense et le respect du contradictoire.
J’ai l’occasion de constater que ces principes ne sont pas respectés. Ainsi, à titre d’exemple, je réclame, lorsque j’assiste un praticien qui subit un contrôle d’activité au service médical :
« les motifs et les causes du contrôle que vous opérez, l’explication sur le choix du praticien, le résultat de toutes les informations recueillies par vos ordinateurs (SIAM) et par les documents papiers et enfin toutes les notes et informations déjà en votre possession.
Je vous demande aussi comment c’est fait le choix des patients contrôlés, quel est le but de votre convocation des patients choisis et quels sont les interrogations qui vous ont paru suffisamment suspectes pour que ces patients soient sélectionnés. Si des radiographies ont été prises, je vous remercie de nous le dire et de nous en adresser un tirage ».
Cette demande résulte du respect du principe du contradictoire ainsi que des règles d’impartialité et de neutralité.
Dans la région Rhône-Alpes ou dans l’Île-de-France, les contrôleurs que vous dirigez ne respectent en rien les stipulations contenues dans votre engagement et ne répondent jamais favorablement à mes demandes.
Je vous remercie de me faire savoir si le contenu de la Charte doit rester virtuel ou s’il s’impose à tous les membres du service du contrôle médical. Je vous remercie de m’indiquer quelles sont les mesures que vous comptez prendre en cas de violation notoire d’une des règles établies par vos soins notamment celle portant sur le contradictoire.
Dans l’attente de votre réponse que je ne manquerais pas de diffuser, je vous prie de croire, Monsieur le
Directeur, en l’assurance de mes salutations distinguées.
Fichier Pdf : Charte directeur UNCAM 29 01 10
Philippe Rudyard BESSIS
Président de DSI
LES DEVIS IMPLANTAIRES
CÉRAMOCÉRAMIQUE DÉCISIONdecret donneur de sangLES DEVIS D’ETUDES IMPLANTAIRES ET DES DEVIS IMPLANTAIRES CONCUS PAR RUDYARD BESSISEN AVANT PREMIERE ;Les Élections ordinales auront lieu le 20 mars prochain. DSI VOUS INVITE A VOTER SANS CONSIGNE OU MOT D’ORDRE POUR UN CANDIDAT PARTICULIER.MAIS PRIVILEGIEZ LES CANDIDATS JEUNES, LES UNIVERSITAIRES, LES FEMMES, LES CONFRERES QUI SE PRESENTENT POUR LA PREMIERE FOIS, CEUX QUI ONT UN PROGRAMME OU DES IDEES, CEUX QUI DEFENDENT GENEREUSEMENT LES VALEURS DE NOTRE PROFESSION.
BANNISSEZ CEUX QUI ONT FAIT DE LA FONCTION ORDINALE LEUR METIER, CEUX QUI ONT ETE ELUS DEJA DEUX FOIS, CEUX QUI SE REPRESENTENT INDEFINIMENT, CEUX QUI NE PROPOSENT AUCUN CHANGEMENT.
POUR RAJEUNIR NOTRE ORDRE, POUR REDONNER DE LA VIGUEUR À L’INTELLIGENCE ET AU DYNAMISME, POUR DONNER UN SOUFFLE NOUVEAU À NOTRE PROFESSION
Et même si nous pouvons (malheureusement) heurter ceux qui sont méritants, ceux qui ont vraiment œuvrer avec cœur dans l’intérêt collectif,
RAYEZ DU BULLETIN DE VOTE LES ORDINAUX QUI SE REPRÉSENTENT (INDÉFINIMENT) AFIN QUE L’ESPRIT D’INITIATIVE, DE MODERNITÉ ET DE CHANGEMENT L’EMPORTE
L’Ordre est notre représentant légitime, ne prenez pas à la légère cette élection car ceux qui sont élus resteront en place pendant 6 ans,
MAIS DANS TOUS LES CAS : VOTEZ
Voici les arcanes de la Nomenclature et de nos obligations réglementaires à travers cinq
particularités :
- Les radiographies d’actes hors nomenclature DOIVENT ETRE COTEES :
Nous avions tous été trompés par la prétendue interdiction des cotations de radiographies nécessaires ou consécutives à des actes hors nomenclature.
Par crainte de la répression brutale des caisses, nous avons donc écrit qu’il ne fallait pas coter des radiographies de soins qui n’étaient pas inscrits à la Nomenclature au motif qu’il existerait un principe selon lequel les actes découlant d’actes hors nomenclature deviendraient eux-mêmes hors nomenclature.
Les rétroalvélolaires et les scanners en vue d’une implantologie n’étaient donc pas côtés. Les patients payaient l’intégralité des frais sans bénéficier d’aucun remboursement.
Par un arrêt du 25 juin 2009, la Cour de cassation est venue infirmer cette analyse ahurissante qui n’est que la seule conséquence de la peur que nous avons tous des poursuites judiciaires que mènent de façon inconsidérée et souvent honteuse les contrôleurs médicaux.
Dorénavant, toutes les radiographies, quel qu’en soit l’objectif doivent être cotées.
Certains radiologues, par peur, continuent à ne pas vouloir coter les scanners. Ils se trompent.
EXIGEZ LES FEUILLES DE REMBOURSEMENT POUR VOS PATIENTS QUI FONT DES SCANNERS IMPLANTAIRES EN TRANSMETTANT L’ARRET DE LA COUR DE CASSATION QUE VOUS TROUVEREZ CI-DESSOUS.
2. L’inter de bridge et le complément du SPR 60 :Nous l’avons écrit dans notre Recueil sur la Nomenclature et nous continuons à le penser : L’intermédiaire de bridge devrait se coter de façon identique à la prothèse adjointe laquelle comporte pour la structure métallique un complément côté SPR 60.
En effet, le texte de la Nomenclature fait un parallèle parfait entre la prothèse conjointe et la prothèse adjointe. Donc, à mon sens, rien n’empêcherait la cotation d’un SPR 60 dès lors que la structure comporterait une base métallique.
LE TRIBUNAL DES AFFAIRES DE SECURITE SOCIALE DE NANTERRE NOUS A DONNE TORT : POUR CE JUGE, LE SPR 60 NE DOIT PAS ETRE RAJOUTE POUR LES INTERS DE BRIDGE.
Nous avons fait appel de la décision qui ne fait donc pas autorité mais il est de notre devoir de vous en informer.
3. Les couronnes céramo céramiques peuvent être cotées SPR 50.
Par décision du 23 novembre 2009, publiée au Journal Officiel du 11 février 2010, dont vous trouverez une copie ci-dessous, le Directeur des différentes Caisses ont accordé la possibilité de coter SPR 50 « une couronne dentaire unitaire à infrastructure céramique « comme n’importe quelle couronne.
LES COURONNES CERAMO CERAMIQUES PEUVENT DONC ETRE DEFINITIVEMENT COTEES
SPR 50.
A ce stade, nous nous permettons une parenthèse qui est la synthèse des deux paragraphes précédents.
On dit souvent que nous avons tort de croire que l’intermédiaire de bridge devrait comporter un SPR 60 complémentaire lorsqu’il existait une base métallique. Alors jugez de l’incohérence du système :
Avant la parution de la décision des directeurs des Caisses, la céramo céramique n’était pas cotée au motif qu’il n’y avait pas de structure métallique. Mais lorsqu’une céramo céramique était inter de bridge, la cotation SPR 30 était permise car le texte précise que : Si les dents absentes sont remplacées par une prothèse conjointe, les cotations à appliquer sont celles prévues pour les prothèses adjointes, telles que mentionnées ci-dessus.
Comme le texte n’évoquait que les dents absentes, la céramo céramique pouvait être cotée quand elle était inter de bridge mais pas quand elle était support de pilier !!! Allez comprendre l’ineptie du système.
4. Attention lorsque vous faites des greffes d’os.
Depuis l’arrêté du 12 janvier 2009, lorsque l’on fait des apports osseux, nous sommes obligés d’informer les patients qu’ils ne pourront plus être donneurs de sang dès lors que des substances ne provenant pas du corps même du patient ont été greffés.
EN CAS D’ALLOGREFFE OU DE XENOGREFFE, IL FAUT INFORMER VOTRE PATIENT QU’IL LUI SERA INTERDIT D’ETRE DONNEUR DE SANG.
Voir l’arrêté joint ci-dessous.
5. LES DEVIS D’ETUDE IMPLANTAIRE ET LE DEVIS IMPLANTAIRE ;
Le Président de DSI, Rudyard BESSIS vous transmet les devis types pour des études implantaires ainsi que les devis implantaires qui ont été conçus par lui.
Fichier Pdf : decret donneur de sang | consentement éclairé préimplantaire 2 | consentement éclairé 2 BESSIS | CÉRAMOCÉRAMIQUE DÉCISION
D S I et ses adhérents demandent le Remboursement du Trop perçu de l’URSSAF
Chers consœurs, chers confrères,
Nous avons toujours été considérés comme des « vaches à lait » que l’on pouvait traire fiscalement à souhait.
La taxe professionnelle, nouvelle version, qui devait nous surtaxer en est un exemple parmi tant d’autres. Grâce à la vigilance de tous les syndicats libéraux, la disposition discriminatoire a été censurée par le Conseil Constitutionnel. C’est une grande victoire attribuée à la solidarité libérale dans sa totalité.
Reste le problème de l’ASM.
Afin de vous tenir informé des suites données à la décision prise par le Directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés de « récupérer » le montant de la cotisation d’assurance maladie qui a été remboursé à tous nos confrères consécutivement à la décision du Conseil d’État d’annuler une partie des stipulations de la Convention de 2006, DSI vous informe de la procédure qu’il a engagée afin de contester le complément de cotisation qui nous a été réclamé.
VOUS POUVEZ EN FAIRE AUTANT.
Si vous décidez de contester ces prélèvements abusifs, rédigez la lettre dont le modèle est joint et tenez-nous informé afin que l’on vous guide dans la procédure QUI EST GRATUITE.
Bien cordialement,
Le Bureau
P.S. : Cette lettre est un modèle. Il faudra indiquer l’adresse de votre URSSAF et les montants réclamés : CONTESTATION URSSAF
LA PARTIALITÉ NOTOIRE DES ORGANISMES SOCIAUX CONTRE LES PRATICIENS EST CONSTAMMENT DÉVOILÉE
Nous avons souvent eu l’occasion d’alerter les pouvoirs publics contre l’inadmissible partialité de la section des assurances sociales des conseils de l’ordre qui constitue une juridiction de « la honte ».
Nous apprenons que le Syndicat des médecins libéraux (SML) se retire des Commissions de pénalités dont la composition est le clone de la section des assurances sociales (composition paritaire où siègent les représentants de médecins et les administrateurs de l’assurance maladie).
Cette Commission chasse les abus en matière de prescription et propose des sanctions contre les médecins qui sortent des normes établies.
Les raisons de cette rupture : une « multiplication de mises sous surveillance pour trois mois des médecins » en d’autres termes : un flicage permanent de l’activité médicale avec pour conséquence des sanctions financières sans oublier l’arsenal judiciaire mis à la disposition des Caisses.
L’autre raison est que les décisions de sanction « sont prises par les directeurs des caisses sans tenir compte de l’avis des Commissions » comme si tout était joué d’avance et que les objectifs de rendement devait primer sur les avis de la Commission.
Le Président du SML précise que la présence de son syndicat servirait de « caution à une politique répressive à l’encontre des médecins … Tout se passe comme si les Directeurs avaient pour mission de faire du chiffre et fonctionnaient à la manière de radars automatiques qui se déclencheraient au moindre dépassement de norme sans prendre en compte la situation propre à chaque médecin ».
La parution du prochain décret renforçant les pénalités financières contre les « fraudes et les abus à la sécurité sociale » ne pourrait qu’aggraver « la situation ». SML invite les autres syndicats à « suivre son exemple ».
DSI n’est pas contre les sanctions financières dès lors que les abus constatés ont fait l’objet d’une première mise en garde formelle adressée au praticien concerné afin qu’il modifie ses méthodes. Le dialogue initial doit être un impératif. Il serait plus qu’urgent de constituer un organisme tampon, de médiation en cas de désaccord entre un praticien et une caisse afin qu’une issue amiable puisse être trouvée avant toute procédure.
Nous préférons largement une sanction financière à une sanction disciplinaire meurtrière. Mais, si une sanction financière était prononcée contre un praticien, toute caisse et tout service médical devraient s’interdire la multiplicité des actions judiciaires.
Rudyard BESSIS
Président de DSI
Source : LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN, 5 mai 2009 p. 3.