LE TRAVAIL FANTASTIQUE DES CONSEILLERS DÉPARTEMENTAUX
Il est toujours facile de critiquer le travail des autres en dénigrant leurs qualités, se leurrant en croyant que nous-mêmes pourrions faire mieux que tous. Alors pour une fois voyons avec humilité le travail fantastique réalisé par nos conseillers départementaux. Ayant critiqué et critiquant les pouvoirs inadmissibles des conseils de l’ordre (cela fera l’objet d’un prochain routage), je tiens personnellement et au nom de DSI à rendre hommage à ceux qui dans l’ombre, nos conseillers départementaux de l’ordre, travaillent sans relâche pour l’évolution, la progression et la respectabilité de notre profession ainsi que la défense de son honorabilité. Je le dis avec respect, vous m’impressionnez, vous qui, toujours en première ligne, réalisez votre travail avec foi et avec cœur. Vous êtes la dignité de notre profession.
J’ai sillonné tant de départements, j’ai vu et discuté avec tant de nos conseillers que j’ai eu chaud au cœur de savoir qu’à travers la France nous étions représentés par des confrères dignes, compétents, sérieux et désintéressés.
Ce sont des hommes d’action et de passion qui guide notre profession. C’est notre modèle de confraternité. Eux pensent à nous lorsqu’ils effectuent leur mission. Mais qui pense à eux ? Qui se soucie de leur problème et de leurs revendications légitimes ? Plus simplement, qui connaît leurs fonctions ?
En général, les fonctions des conseillers départementaux sont mal connues. Hormis l’inscription au tableau de l’ordre (article L. 4123-1 du Code de la santé publique) et les contrats qui sont transmis au conseil départemental conformément à l’article L. 4113-9 du Code de la santé publique, nous n’avons qu’une idée floue du travail des membres de l’Ordre.
L’ordre est notre interlocuteur naturel qui gère l’ensemble des dossiers de chacun des praticiens de son département. Il se dévoue à cette tache considérable en répondant à chacune des sollicitations des chirurgiens-dentistes. Certes, il procède à l’inscription des praticiens nouvellement en fonction mais aussi met en garde contre les problèmes pouvant émerger à l’issue de la signature de contrats et veille à ce que l’esprit de notre déontologie soit respecté de tous. La loi prévoit qu’il est le gardien « des principes de moralité, de probité, de compétence et de dévouement indispensables à l’exercice de l’art dentaire ». Il assure aussi la défense de l’honneur et de l’indépendance de notre exercice professionnel.
L’Ordre départemental exerce de surcroît la lourde tache de conciliateur (article L. 4123-2 C.S.P.) en tentant de trouver, à chaque fois qu’il est possible, une solution au litige qui lui est soumis et qui oppose un chirurgien-dentiste soit à un confrère, soit à un patient soit à une administration ou à un organisme. Toujours en retrait, n’imposant aucune solution, sachant écouter, agissant avec discrétion, ils s’investissent afin d’accomplir au mieux leur lourde mission.
Souvent au détriment de leur vie professionnelle, de leur cabinet et même de leur vie personnelle, nos ordinaux accomplissent leur labeur sans compter leur temps.
Ce ne sont pas de simples mots. Je les ai vu travailler dur avec confiance, foi et patience pour aboutir à des résultats au bénéfice de notre profession. Je sais qu’il existe des exceptions à cette description idéale des conseillers ordinaux mais il ne s’agit que d’exceptions qui sont évincées dans mon esprit.
À tous ceux que j’ai rencontrés, honnêtes dans leurs pensées, loyaux à l’égard de notre profession, bénévoles dans leur cœur et dans leur travail, nous pouvons tous leur dire Merci.
Aujourd’hui DIS veut valoriser cette activité en répondant à ce besoin constant de renouvellement. Nous demandons à tous ceux de nos confrères, hommes de savoir, hommes de compétence, hommes de patience, hommes de confraternité et de désintérêt, inscrivez-vous aux élections des conseils départementaux avec nous et DSI soutiendra votre candidature.
La profession ne pourra pas avancer sans l’Ordre. L’Ordre ne peut avoir d’existence sans les praticiens. Alors faites un bout de chemin au sein de votre profession en vous engageant à défendre l’art dentaire confrontée à une adversité croissante. Personne ne nous fera de cadeaux et on voit poindre les contraintes de plus en plus lourdes qui vont obérer notre travail. Ensemble nous pourrons répondre avec vigueur à cet écrasement inexorable qui nous guette si nous restons passifs.
Déposez votre candidature. Soumettez-la nous et nous saurons vous soutenir.
Alors, n’hésitez plus. Regardez notre travail et venez nous rejoindre car DSI répond à vos attentes et aux attentes de la profession.
Rudyard BESSIS
Président de DSI
Monsieur Le président,
J’aimerai bien avoir votre vision idyllique de cette description des conseillers. Je me permets de ne pas la partager. Car dans mon cas cela fait des années que je suis victime d’un acharnement systématique.
En particulier en cas de litige avec un patient le conseil devrait avant tout, selon moi, avoir un rôle de défense de ses membres face à des attaques souvent excessives et injustifiées de la part de certains patients. Nous faisons face à une judiciarisation de notre profession.(confère mon mémoire que je vous ai joint à la présente)
Lors de litige avec les conseils le praticien se sent souvent sur le banc des accusés et n’a que peu de moyen pour se défendre.
A titre d’exemple j’ai demandé au président du conseil régional de l’ordre une réunion de conciliation avec mon président départemental. Il a fallu 3 mois pour qu’il me réponde que cela ne relevait pas de sa compétence. Je vous pose la question de quelle compétence cela relève t il?
Pour suivre votre conseil je ne manquerais pas de me représenter aux prochaines élections départemental ordinale en 2010.
Confraternelement et cordialement
B. A.
Bonjour , je suis désolée cher confère de devoir vous décevoir dans votre dévotion , j’ose dire , et votre éloge ou bien endoctrinement , que je perçois en vous lisant !! Le conseil de l’ordre hi hi hi , ma foi ceux qui s’y engagent sont des » personnes » sans ou bien sans trop ou bien si peu : d’obligations familiales ( divorcés, veufs, célibataires ou je m’en foutistes ) ,ou des « personnes » qui partent vers le Politique ( les indépendants égoistes, raz le bol des patients, je veux faire autre chose et travailler moins ou plus du tout au Fauteuil !! ) bref loin de votre éloge sur ces soi-disant personnes dévouées ,je doit dire la vérité sur ce « boulot » planqué, intéressé et passeiste ! pour preuve les impartialités constatées par ces derniers , dans mon département de l’ Aude !! A bon entendeur , pour un changement d’institution avec moins de copinage pour charger , avec le pouvoir en main, des confrères contre qui , après plusieurs années de relations professionnelles , contre qui on » garde une dent !!! » . J’appelle mes amis consoeurs et confrères , en accord avec moi , vous pouvez me répondre …… Les autres : du balai. J.-J. J
SUIS UN PEU DECU DE CE COURRIEL
NE PARTAGE PAS VOTRE AVIS UN PEU TROP POLICE
DOMMAGE
A.R.
C’est quoi cette pommade lénifiante???
C. B.
Exemplaire exercice de style dans le domaine de la flatterie, alors que le goût du pouvoir entache parfois singulièrement la mission ordinale!
Que ne faut-il pas faire pour exister !
P. B.
CNSD
Bonjour,
Il est évident qu’il existe ci et là des ordinaux qui ont perdu les repères de leurs fonctions. La durée sans fin de leur mandat, l’éloignement de la profession par la « fonctionnarisation » de leur activité, les salaires occultes dont ils bénéficient, la protection juridique qui leur est octroyée, l’autoritarisme dont ils font montre et la brutalité de leur décision sont sources de nos critiques les plus virulentes.
Mais pourquoi ne parler que de ce groupe alors que d’autres font en conscience et en toute confraternité leur travail. Vous me verrez les amis de ceux-là et les adversaires des autres. Vous savez que je n’hésite pas à m’investir personnellement et à prendre des risques afin de dénoncer les abus.
Demandez au président de votre conseil départemental si je n’ai pas déjà dénoncé ses agissements qui sont totalement éloignés de ma conception de la déontologie.
Présentez vous aux élections, contrôlez et vérifiez les votes et prenez la place de ceux qui déméritent. Surtout si vous êtes élus, n’oubliez pas vos promesses, nos confrères et votre code de valeurs.
De notre côté, conscients de toutes ces difficultés, nous organiserons, avec toutes les bonnes volontés, avec les différents conseils départementaux et les différents syndicats dentaires qui voudront bien s’associer à notre réflexion pour faire progresser notre profession, les « assises ordinales ». Dans ce grand débat d’idées ouvert à tous, sans exclusive, nous mettrons à bas tous les problèmes afin qu’émergent des propositions constituant la « Charte du conseiller ordinal » qui servira de référence à tous ceux qui auront pour objectif de valoriser l’honorabilité et l’impartialité de la fonction ordinale.
Diffusez cette information auprès de tous vos amis, de vos collègues et de vos confrères. Demandez-leur de nous soumettre leurs problèmes. Faites-nous part de vos remarques. Et n’hésitez pas à nous interpeller afin d’animer le débat d’idées.
Si vous êtes dans cet état d’esprit confraternel, vous êtes le bienvenu quels que soient par ailleurs vos rattachements et vos convictions personnelles.
Bien cordialement,
Rudyard BESSIS
Mon cher confrère,
Au préalable, il faut indiquer, ainsi que vous le remarquiez avec beaucoup de pertinence, que toutes les plaintes des patients ne sont plus simplement transmises à la Chambre disciplinaire de première instance avec seulement un avis motivé ainsi que la loi le prévoyait il y a peu de temps à peine.
Aujourd’hui le patient est partie prenante à l’instance alors qu’avant il n’était que simple témoin ! Dorénavant, le patient prend part au débat judiciaire il peut faire appel et se pourvoir en cassation. LE PLAIGNANT PEUT AUSSI ÊTRE CONDAMNÉ POUR UNE PROCÉDURE ABUSIVE ET DIFFAMATOIRE À INDEMNISER LE PRATICIEN INJUSTEMENT TRAINÉ DEVANT LA JURIDICTION ORDINALE. Tout cela est totalement nouveau. La conciliation aussi. Car le législateur a voulu créer un ‘tampon » avant toute procédure. C’est la raison pour laquelle le nombre de procédures disciplinaires et le nombre de conciliations sont en croissance exponentielle, ce qui donne un travail considérable à nos conseillers départementaux.
Alors, on peut se trouver face à des conseillers ordinaux qui sont lassés de voir « défiler » des praticiens pour des litiges avec leurs patients et passer autant de temps pour écouter les uns et les autres déballer leur chicane. Car le problème de la conciliation, c’est … la conciliation qui ne doit pas être confondu avec la médiation. Les pouvoirs réglementaires, par nos bien-aimés énarques, ont dénommé la commission de conciliation au lieu de lui donner les prérogatives d’une médiation. Les pouvoirs de l’une et de l’autre ne sont pas les mêmes. Alors que la conciliation n’a pour but que de rapprocher les parties afin de leur permettre de trouver une entente afin d’éviter la procédure, le médiateur aurait pour objectif de donner « sa » solution au litige qui s’impose aux parties. Même si les deux définitions pourraient se rapprocher, nous pourrions dire que le médiateur est actif alors que le conciliateur serait plus passif. C’est ce que j’ai ressenti.
De plus, le rôle ambigu du conseil départemental qui, lors de la réception d’une plainte, est à la fois le conciliateur et, peut-être, le futur co-plaignant ne permet pas une confiance absolu en lui. Certains praticiens dénoncent le caractère partisan de son intervention qui servirait parfois sa propre cause.
Enfin, lorsque le conseil départemental est lui-même le plaignant, l’ambiguïté de ses différentes casquettes font perdre toute crédibilité à sa volonté de conciliation qui est plus ressenti comme un diktat qu’il veut imposer que comme une proposition de solution honorable.
DSI est conscient de ces difficultés. C’est pourquoi nous organiserons, avec toutes les bonnes volontés avec les différents conseils départementaux et les différents syndicats dentaires qui voudront s’associer à notre réflexion pour faire progresser notre profession, les « assises ordinales ». Dans ce grand débat d’idées ouvert à tous, sans exclusive, nous mettrons à bas tous les problèmes afin qu’émergent des propositions constituant la « Charte du conseiller ordinal » qui servira de référence à tous ceux qui auront pour objectif de valoriser l’honorabilité et l’impartialité de la fonction ordinale.
Diffusez cette information auprès de tous vos amis, de vos collègues et de vos confrères. Demandez-leur de nous soumettre leurs problèmes. Faites-nous part de vos remarques. Et n’hésitez pas à vous présenter à l’élection au conseil de votre département si vos idées, vos initiatives et votre cœur sont indemnes de toute ambition personnelle et individuelle. Partager et savoir faire partager doit animer vos initiatives.
Bien cordialement,
Rudyard BESSIS
Président de DSI
Bonjour,
Il est évident qu’il existe ci et là des ordinaux qui ont perdu les repères de leurs fonctions. La durée sans fin de leur mandat, l’éloignement de la profession par la « fonctionnarisation » de leur activité, les salaires occultes dont ils bénéficient, la protection juridique qui leur est octroyée, l’autoritarisme dont ils font montre et la brutalité de leur décision sont sources de nos critiques les plus virulentes.
Mais pourquoi ne parler que de ce groupe alors que d’autres font en conscience et en toute confraternité leur travail. Vous me verrez les amis de ceux-là et les adversaires des autres. Vous savez que je n’hésite pas à m’investir personnellement et à prendre des risques afin de dénoncer les abus.
Demandez aux différents présidents du conseil national si je n’ai pas déjà dénoncé leurs agissements et méthodes qui sont totalement éloignés de ma conception de la déontologie. Vous lirez bientôt un réquisitoire sur les abus opérés par certains membres du conseil national.
De votre côté, la meilleure façon de contrer certains abus est de les dénoncer par notre intermédiaire. Nous pouvons prendre les risques que nous vous conseillons de ne pas prendre. Si vous détenez suffisamment d’informations concrètes qui démontreraient des abus notoires et certains alors nous interviendrons.
Présentez vous aux élections et regroupez vous avec des confrères pour former un « groupe de pression déontologique ». Si votre initiative est indemne de toute ambition personnelle et de toute idée ne correspondant pas à nos valeurs, alors nous vous aiderons.
De notre côté, conscients de toutes ces difficultés, nous organiserons, avec toutes les bonnes volontés, avec les différents conseils départementaux et les différents syndicats dentaires qui voudront bien s’associer à notre réflexion pour faire progresser notre profession, les « assises ordinales ». Dans ce grand débat d’idées ouvert à tous, sans exclusive, nous mettrons à bas tous les problèmes afin qu’émergent des propositions constituant la « Charte du conseiller ordinal » qui servira de référence à tous ceux qui auront pour objectif de valoriser l’honorabilité et l’impartialité de la fonction ordinale.
Diffusez cette information auprès de tous vos amis, de vos collègues et de vos confrères. Demandez-leur de nous soumettre leurs problèmes. Faites-nous part de vos remarques. Et n’hésitez pas à nous interpeller afin d’animer le débat d’idées.
Bien cordialement,
Rudyard BESSIS
Bonjour,
Je suis parfaitement conscient que l’éloge qui a été diffusé peut contenir des failles du fait d’actes réalisés par certains ordinaux qui une fois en poste abusent totalement de leur position dominante. La durée sans fin de leur mandat, l’éloignement de la profession par la « fonctionnarisation » de leur activité, les salaires occultes dont ils bénéficient, la protection juridique qui leur est octroyée, l’autoritarisme dont ils font montre et la brutalité de leur décision sont sources de nos critiques les plus virulentes.
Mais pourquoi ne parler que de ce groupe alors que d’autres font en conscience et en toute confraternité leur travail. Vous me verrez les amis de ceux-là et les adversaires des autres. Vous savez que je n’hésite pas à m’investir personnellement et à prendre des risques afin de dénoncer les abus.
N’hésitez pas à nous interpeller en cas de difficulté. Après analyse du différend soit nous vous conseillerons la meilleure solution soit nous interviendrons directement afin de trouver une solution amiable.
De notre côté, conscients de toutes ces difficultés, nous organiserons, avec toutes les bonnes volontés, avec les différents conseils départementaux et les différents syndicats dentaires qui voudront bien s’associer à notre réflexion pour faire progresser notre profession, les « assises ordinales ». Dans ce grand débat d’idées ouvert à tous, sans exclusive, nous mettrons à bas tous les problèmes afin qu’émergent des propositions constituant la « Charte du conseiller ordinal » qui servira de référence à tous ceux qui auront pour objectif de valoriser l’honorabilité et l’impartialité de la fonction ordinale.
Diffusez cette information auprès de tous vos amis, de vos collègues et de vos confrères. Demandez-leur de nous soumettre leurs problèmes. Faites-nous part de vos remarques. Et n’hésitez pas à nous interpeller afin d’animer le débat d’idées.
Bien cordialement,
Rudyard BESSIS
Sur le dernier bulletin du conseil de l’ordre, ils ont l’air bien contents-surtout Mme Bachelot!! Nul doute que noc confrères quebecquois vont se ruer pour venir exercer dans notre beau pays et ainsi profiter de notre extraordinaire nomenclature ,de nos conditions d’exercice (assistantes souvent inexistantes-pas de formation d’état diplomante….)et de notre belle image crée par les médias!!!Ne serait-il pas intéressant d’en profiter pour faire une comparaison sur les modes d’exercice entre nos 2 pays?(condition d’exercice personnel honoraires revenus..)et les transm au ministre-médias mais aussi à nos patients….bon courage..FRAN9OIS nouvel adhérent Dsi