Archive pour mars 2009
Le montant de la cotisation n’est pas conforme à la loi
L’inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) a sorti un rapport confirmant que la fonction ordinale est bénévole et que percevoir des indemnités de fonction à ce titre est « susceptible d’être pénalement qualifié ». En d’autres termes, l’IGAS qualifie de vol les salaires que s’octroient les membres du conseil national (Voir le rapport de l’IGAS ci-dessous en particulier page 12).
À titre personnel, j’ai déposé une plainte pénale qui a été enregistrée au Parquet de PARIS sous les infractions suivantes : abus de biens sociaux, abus de crédit et abus de pouvoir (P.J.).
J’ai été étonné qu’aucun syndicat de médecins ou de chirurgiens-dentistes n’ait déposé une plainte pénale. L’IGAS considère qu’il y a des actes pénalement qualifiables et tout le monde se tait. Alors pourquoi ce lourd silence???
DSI et son Président considèrent que si on ne changent pas de mentalité, si on n’arrête pas les copinages, le développement des intérêts personnels au détriment de notre profession, alors celle-ci n’évoluera jamais positivement.
DSI ne vendra pas d’AGA, d’assurance-vie, de mutuelles complémentaires, de formations continues…,Il n’obtiendra pas des postes de complaisance, ne s’enrichira pas sur le dos de ses confrères.
DSI est et reste un syndicat pour la vraie défense de notre profession, autonome, indépendant et bénévole. Qui d’autre?
Nous avons donc contesté le montant de la cotisation ordinale même si cela fait grincer les dents dans la Nomenclatura.
La loi est et reste valable pour tous quel que soit le poste de chacun.
Affichage des prix dans la salle d’attente : un décret contesté
Le décret, en Conseil d’État, (n° 2009-152 du 10 février 2009 (JORF n° 0036 du 12 février 2009, p. 2506) portant sur l’obligation des professionnels de santé d’afficher les prix de cinq soins dont la consultation (alors que nous avons des tarifs imposés et non modulables) et de cinq prothèses les plus pratiqués, a été publié au Journal Officiel.
FRANCE 2 : ENVOYÉ SPÉCIAL : DESACCORD TOTAL AVEC LE REPORTAGE
En qualité de président de DSI, j’ai été amené à écrire au médiateur et au Président de FRANCE 2 pour leur faire part de notre indignation à la suite du reportage sur les céramiques chinoises. Je leur ai proposé une confrontation avec le reporter et le prothésiste choisi pour l’émission ou un droit de réponse.
Je connais le sérieux de cette chaîne de télévision et je suis certain de leur préoccupation d’apporter des informations de qualité à leurs téléspectateurs. Le Bureau de DSI attend avec impatience leur réponse.
En attendant, voici la lettre qui leur a été adressée.
Les irradiations illégales par le contrôle dentaire de la sécurité sociale
Ce problème concerne directement ceux que l’on dénomme faussement « les chirurgiens-dentistes-conseils » que je qualifie simplement de contrôleurs dentaires car je n’ai pratiquement jamais constaté la réalité du qualificatif de « conseil » dans une fonction qui n’est autre qu’administrative et répressive même si nombre d’entres eux font leur travail honorablement. Ces personnes chargées du « contrôle dentaire » ne soignent plus les dents depuis leur prise de fonction au sein des organismes sociaux.
Les contrôleurs dentaires ont pour objectif, s’ils veulent bénéficier rapidement d’une promotion, de monter des dossiers contre les praticiens qui ont été ciblés soit du fait de leur chiffre d’affaires important soit sur dénonciation d’un patient mécontent, soit à la suite de cotations erronées..
Ils convoquent alors les patients du praticien et prennent des radiographies de façon aléatoire, sans doléance du patient et donc sans objectif médical mais dans le but de vérifier si les traitements des canaux ont bien été réalisés ou si les couronnes ont été bien posées. Entre nous, peut-on apprécier sur une radiographie la qualité d’une prothèse ? Certainement pas. Les patients se laissent faire sans avoir été informé au préalable de l’objectif peu louable du contrôleur. En fait, ces membres du contrôle dentaire irradient les personnes dans un unique but administratif.